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Thomas Ismay, puis sont fils Joseph, représentent, comme nombre d'industriels du XIXe et du XXe siècle, l'exemple même du libéralisme économique, c'est-à-dire une doctrine qui prône une totale liberté d'entreprendre et qui refuse toute intervention de l'Etat dans le fonctionnement des entreprises, ... L'objectif est simple : maximiser les profits en organisant l'entreprise comme les actionnaires l'entendent, avec une liberté entière sur l'organisation et les conditions de travail, les horaires, les salaires, ... 

Leur entreprise, la White Star Line, est associé à d'autres sociétés également dirigées par des libéraux : les chantiers Harland & Wolff, qui construisent les navires, ainsi que les différentes mines de charbon du Royaume-Uni, qui la fournissent en combustibles.

En mars 1912, les mineurs contestèrent leur condition de travail, notamment les salaires, et se mirent en grève afin d'améliorer leur sort, en tentant de faire pression sur leurs dirigeants et sur l'Etat. L'arrêt de la production dura pendant 6 semaines, menaçant le voyage inaugural du Titanic, prévu pour le 10 avril. Afin de pallier le manque de matières premières, la White Star Line transféra les réserves de charbon de ses paquebots à bord du Titanic, vidant ainsi en partie les cales de l'Olympic, de l'Oceanic et du Majestic.

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